éditions joca seria art & littérature






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Bruno Bayen
Laissez-moi seule


théâtre / 144 p. / 150 x 200 mm / 10 €
Nov.
1997
isbn 978-2-84809-115-0


Les personnages publics empruntent à des figures réelles leur petit nom. C’est ainsi que Duch est le surnom que sa sœur aînée donnait à Lady Diana Spencer enfant, Girl Friday celui dont usait le prince Charles d’Angleterre pour désigner Camilla Parker Bowles, soit qu’elle lui rappelât le Vendredi de Robinson Crusoé, soit qu’il la rencontrât ce jour-là de préférence, les exégètes hésitent. Arthur est le dernier prénom du prince, qui n’aurait été employé qu’en des situations intimes. Quant aux personnages privés, aucune ressemblance, selon la formule d’usage, avec des personnes réelles, etc.
« Laissez-moi seule Let me alone », qu’on peut traduire plus trivialement, est une parole qu’on prête à la princesse, s’adressant dans le tunnel de l’Alma à un paparazzo. Dix ans plus tard, selon les blogs, la princesse à sa dernière heure n’a jamais dit ça.